Impossible de toutes les compter ? Compte-en une partie : le calculateur estime le total avec les méthodes utilisées par les chercheurs.
| Marquées | Capturées | Marquées retrouvées | Estimation | Fourchette 95 % |
|---|---|---|---|---|
| 20 | 20 | 5 | 72 | 35–111 |
| 50 | 40 | 10 | 189 | 108–270 |
| 100 | 100 | 20 | 484 | 323–645 |
| 200 | 150 | 30 | 978 | 700–1256 |
Méthodes statistiques publiées. Le résultat dépend de la qualité du comptage : prends les zones au hasard et respecte les conditions du marquage.
50 ouvrières marquées, 40 capturées le lendemain, dont 10 marquées : N = 51 × 41 ÷ 11 − 1 = 189 ouvrières, fourchette à 95 % 108 à 270.
Sources : D. G. Chapman (1951), estimateur et variance de Seber (package R recapr) ; Billick (1999, Insectes Sociaux 46 : 256–260), marquage-recapture chez Formica neorufibarbis, résultats proches d’un comptage réel ; Tschinkel (1988), comptage par sous-échantillons chez Solenopsis ; Robson et Regier (1964) pour le minimum de 7 recaptures.
Sous 100 ouvrières, compte-les sur une photo. Au-delà, compte quelques zones au hasard et multiplie, ou utilise le marquage-recapture.
Oui si les fourmis marquées se mélangent bien au reste de la colonie : une étude sur Formica a trouvé des résultats proches d’un comptage complet. Si tu marques seulement des fourrageuses, tu estimes surtout les fourrageuses.
Assez pour en retrouver au moins 7 au second passage. Pour une colonie de quelques centaines d’ouvrières, marquer 30 à 50 fourmis suffit souvent.
Écris-moi : je corrige les chiffres et j’améliore le calculateur.